La mesure qui vise à indemniser les personnes qui quittent de manière volontaire leur emploi, coûterait plus de 14 milliards d’euros, et ce, uniquement la première année de la mise en application de cette dernière.

C’était l’une des promesses les plus importantes du candidat à la présidentielle, Emmanuel Macron. Promesse tenue, cependant, elle a un coût. Cette fameuse promesse vise en effet à octroyer aux travailleurs démissionnants de manière volontaire à percevoir une indemnisation. La facture de cette mesure pourrait alors atteindre les 14 milliards d’euros uniquement pour la première année : « A paramètres d’indemnisation inchangés, il en coûterait entre 8 et 14 milliards rien que la première année, de 3 à 5 milliards les suivantes. »

Le ministère du travail rétorque cependant qu’il ne s’agit là que d’une estimation la plus haute : « Il s’agit d’estimations préliminaires, extrêmes ». Cette « estimation extrême » s’explique en partie par le fait que le ministère du travail, ait pris en compte dans le calcul, les personnes qui seraient alors tentées par cette mesure, poussant alors ces derniers à démissionner uniquement dans le but de profiter des allocations chômage.

Comment lutter contres les fraudes ?

Pour essayer de diminuer les fraudes et donc par la même de diminuer le coût de cette mesure, des conditions seraient mis alors en place. Ces conditions seraient alors beaucoup moins généreuses limitant ainsi les susceptibles fraudes. D’après le quotidien, un délai de carence serait alors un exemple de condition parmi beaucoup d’autres, qui sont encore à l’heure actuelle, inconnues.

Débat sur le sujet prévu pour la fin octobre

Cette réforme sur l’assurance-chômage serait alors prévue pour la fin 2018. Le gouvernement envisage donc de faire profiter de cette fameuse reforme, les personnes qui quittent leur travail de manière volontaire, mais pas que. En effet, il est également question d’en faire profiter aux indépendants. De plus, pour lutter contre les petits contrats, l’Etat envisage d’introduire un système de bonus et malus pour les cotisations patronales.

Le 12 octobre, le président de la République, recevra à l’Elysée, les syndicats, pour discuter des futures réformes sociales.